Voici comment une histoire peut mal finir… mais quand nous pensons être dans notre droit! Celle ci retrace l’aventure d’un jeune homme qui a ouvert son sex-shop en ligne et a fait de la publicité par email… mais sans avoir l’accord des personnes qu’ils contactaient!

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Le créateur du sex-shop a utilisé pour sa campagne d’emailing une base de 18 millions d’adresses (soit 18 millions de personnes). Une base énorme qu’il s’est procuré sur son lieu de travail, au sein de Degetel, un prestataire informatique de l’opérateur SFR.

Mais face au caractère sexuel des emails, plusieurs destinataires ont porté plainte. Une enquête a été ouverte fin Juin 2012, et la conclusion est que sur les 18 millions d’adresses mails détournées, 13 millions de clients SFR étaient touchés. Le lien avec le patron du sex-shop a rapidement été fait et dans la foulé le lancement du procès.

D’après l’avocate du groupe SFR, « c’est la première fois pour nous qu’un aussi grand nombre de données personnelles est pillé ». Une opération de communication qui coûte très chère au patron du sex-shop puisqu’il a été condamné à 6 mois de prison avec sursis pour collecte et utilisation frauduleuse de base emails, et contraint à verser 378 200€ de dommages et intérêt à SFR ainsi que 87125€ à Degetel…